dimanche 30 mars 2014

Poitiers, Quelques Coopérateurs participent à la lecture de la bible en continu…



Lire la bible sans s’arrêter, jour et nuit,  de la Genèse à L’apocalypse, voilà un projet sans bruit médiatique, sans moyen extraordinaire, juste pour la paix du cœur, la paix entre les Hommes… Un projet Œcuménique avec les communautés Israélite, Orthodoxe, Catholique, Réformée, Baptiste, Adventiste…

C’est à Limoges, en décembre 2005, que ce projet a été réalisé une première fois. Depuis ce projet s’est réalisé dans plusieurs villes de France, de Belgique et d’Italie. Cela s’est passé du 9 au 15 Mars 2014 à l’Eglise St Porchaire de Poitiers…

Pour arriver à mener ce projet à bien, une équipe a été créée, avec toutes les communautés désireuses de participer à cette grande aventure. Dans l’équipe se trouve Frédéric Coopérateur du Centre Atlantique.

Toutes les communautés ont travaillé ensemble. Seule primait la parole de Dieu. Tous se mettaient humblement à son service. Aucune communauté ne primait sur l’autre. Seules les communautés qui reconnaissent le Livre participaient en tant que telles, mais toutes les personnes quelles que soient leur religion, leurs idées, peuvent lire en tant qu’individu dans le respect des autres.


La Bible lue est le choix commun des communautés réunies dans l’action. Rien n’est imposé, mais il y a un choix. Ce choix est forcément une ouverture et reconnaissance de l’autre, mais on peut fort bien lire un Livre dans la Bible ou se contenter d’écouter avec respect un autre Livre de cette Bible non reconnu par sa communauté.
La lecture se fait uniquement en Français, sauf à 2 exceptions.

Le texte d’ouverture, le 1er chapitre de la Genèse, a été lu en Hébreu par le Rabin Philippe HADDAD, moment de forte émotion face à ce Livre commun à tous.

Et le dernier chapitre de l’Apocalypse, lu en Grec.

Lors de la cérémonie d’ouverture,  la lecture se fait par les chefs de communautés dans l’ordre d’apparition des Églises dans l’Histoire du monde, c’est-à-dire les Israélites, Coptes, Catholiques, Réformés, Baptistes, Adventistes, Assemblée de Dieu….

 Quand Frédéric a annoncé qu’il faisait partie de l’équipe du projet sur Poitiers, certains sont restés dubitatifs : c’était un projet incroyable que de faire cohabiter toutes ces communautés. Il a fallu beaucoup de persévérance à l’équipe pour convaincre lecteurs et veilleurs de la beauté de cette œuvre.

Dans notre mission  de salésien Coopérateur, à l’article 11 de notre PVA, nous nous devons d’agir pour le dialogue inter-religieux, ne fallait-il pas y participer ? Et c’est ainsi que bien simplement Laurence, Frédéric, Cécile et Denis, salésiens du groupe Ouest Atlantique, ont participé avec tant et tant d’autres, juifs, et chrétiens de toutes obédiences, à cette proclamation de la Parole de Dieu. Pendant 7 jours et 6 nuits, 1230 lecteurs se sont succédé, au service de la Parole, aidés par des équipes de veilleurs

 Nous ne sommes pas là dans l’ordre de l’utilitaire, mais dans celui de la gratuité. Oserions-nous dire de la Grâce…de l’Amour ? Alors on parlera mieux de fécondité que d’utilité. Fécondité dans le cœur (au sens biblique) de ceux et celles qui ont lu ou entendu…


Pour en savoir plus, rendez-vous sur http://www.labibleencontinu.com/

 Denis & Frédéric
Salésiens Coopérateurs 
Groupe Centre-Atlantique

lundi 24 mars 2014

Don Bosco, de retour en Valais (Suisse)



Alors que les Salésiens de Don Bosco avaient quitté le Valais en 1986, l’Association Jean Bosco (AJB) et le nouveau Centre local de Salésiens Coopérateurs « Notre-Dame du Mont-Blanc » de Trient permettent à Don Bosco d’y revenir et de  transmettre son message.
Une première grande soirée a été organisée le 22 février 2014 qui a réuni amateurs de chant choral et anciens amis de Don Bosco.
Nous avons été accueillis par la communauté protestante qui nous a ouvert les portes de son église. L’OCTUOR VOCAL DE SION, dirigé depuis 38 ans par l’Abbé François-Xavier AMHERDT, nous a agréablement chatouillé les oreilles. Puis nous avons partagé un verre de l’amitié autour d’une exposition « Don Bosco  et la réalité des jeunes en difficulté en Valais ».
En effet,  j’ai recensé près de 1'000 jeunes de notre région qui ont entre 15 et 25 ans, se trouvant en situation de précarité, sans perspective de formation professionnelle, et donc sans perspective d’insertion sociale. Don Bosco a du travail, et notre jeune équipe de salésiens coopérateurs en devenir se met à la tâche…
 


Don Bosco a toujours souhaité que ses éducateurs considèrent chaque jeune dans toutes ses dimensions. Parmi elles, le loisir et le jeu tenaient une place essentielle. Une de ces intuitions était d’ailleurs que le loisir est un temps privilégié pour la construction de la personnalité.
Et comme tout bon italien, Don Bosco a toujours aimé le chant.  Mais il a fait figure de précurseur quand il lança autour de 1845 ses classes de chant populaire.
« Un oratoire sans musique est comme un corps sans âme » aimait-il à répéter.
C’était une nouveauté pour l’époque. Jusque-là, l’apprentissage se faisait toujours en tête-à-tête du professeur et de l’élève. Il a dû évidemment développer toute une pédagogie pour discipliner les jeunes et faire leur apprentissage. Mais il choisissait ce que les jeunes aimaient, pour les faire ensuite évoluer un peu à la fois vers le chant grégorien et le chant sacré classique.
« Les jeunes, disait-il, il faut qu’ils soient toujours occupés. Il y a l’école, le métier, (maintenant il rajouterait Internet, Facebook, Twitter, WattsApp…) mais il faut aussi les pousser à faire de la musique ou autre chose. Ainsi, leur esprit sera toujours en travail. Si nous ne leur offrons pas des occupations, ils s’en trouveront d’eux-mêmes, et pas toujours ce qu’il y a de meilleur. »

Cette soirée a permis de renouer des contacts avec des anciens amis de Don Bosco, et surtout de témoigner de notre présence, et de notre volonté d’inscrire la mission transmise par Don Bosco et les Salésiens, au service des jeunes en difficulté.
La Maison Don Bosco à Trient (cf. Photo) n’attend plus que de pouvoir accueillir le Centre d’Insertion Préprofessionnelle (www.cipre.ch) pour des jeunes de 15 à 25 ans sans perspective professionnelle et d’insertion sociale.

André & Valérie PIANTA
Salésiens Coopérateurs  
groupe Notre-Dame du Mont-Blanc


samedi 15 mars 2014

Marseille, Les Coopératrices au service des familles



Marie-Thé, Hélène, Anne-Marie et Marie-Claire, quatre coopératrices de Marseille au service, de St Jean Bosco, de St Vincent de Paul. L'héritage du parcours de ces deux Saints s’entrecroise volontiers car, à Nice, ce sont les Conférences St Vincent de Paul qui ont appelé Don Bosco à reprendre le patronage de la paroisse St Pierre, place d'Armes, où se situe aujourd'hui le collège et lycée Don Bosco.
Don Bosco visitait également la prison de Turin où étaient enfermés de jeunes délinquants, et St Vincent de Paul a été aumônier des galères.
L'Equipe St Vincent la Valentine accueille, depuis 2007, les familles en attente de parloir à la prison pour mineurs de Marseille (une soixantaine de garçons de 13 à 18 ans).
Ces familles, pour la plupart d'origines étrangères: Maghreb, Comores, Afrique, sont accueillies à l'Espace Nicolas (en hommage à Nicolas Bourgat, assassiné à 15 ans par un garçon de son âge), local lumineux et sympathique: Sur la table, du café, du thé, des sirops, des biscuits, des bonbons....
Dans un coin, des fauteuils, des jeux et des livres pour les petits frères ou sœurs des détenus. Nous sommes 18 bénévoles, formées à l'écoute, qui nous relayons, en binôme, le mercredi après-midi, samedi et dimanche toute la journée.
Cet accueil des familles est un espace de discussion, d'échange, et de respect des personnes. Nous écoutons, nous réconfortons, nous aidons, par notre présence, à surmonter la détresse et le choc de l'incarcération de leur enfant. Notre regard a changé au fil du temps, il est plus tolérant et plus compatissant. 
Nous vivons aussi de bons moments de joie quand un jeune détenu retrouve la liberté et que sa maman vient nous le présenter, les discussions sont quelquefois amusantes, pleines d'anecdotes, car ces familles retrouvent avec nous, un peu de gaieté.
Il y a beaucoup de passage dans notre accueil car le personnel pénitentiaire ainsi que les  éducateurs viennent souvent prendre un café, rencontrer les familles, renseigner sur les démarches à suivre…
Une fois par mois, nous prenons un temps de réflexion avec notre aumônier, pour relire nos émotions, nos gestes, nos paroles. Nous essayons de grandir ensemble au niveau humain et spirituel

Marie-Claire BARONNET
Pour le groupe de Marseille

mercredi 12 mars 2014

Guînes accueille le délégué provincial



Depuis Aout dernier, le Père Noël CALVARIN est le délégué provincial des salésiens coopérateurs de France. La mission qu’il a reçue du Père provincial, Daniel FEDERSPIEL est entre autre d’accompagner et enrichir les Salésiens Coopérateur de France. Le Groupe de GUINES a été le premier à le recevoir. Voici leur Témoignage.

Suite, à notre demande, le père Noël Calvarin, délégué provincial,  a accepté de venir animer la soirée de réflexion du 5 décembre dernier.
A 18h, nous nous sommes retrouvés à la chapelle pour partager l'Eucharistie avec la communauté et quelques paroissiens .Celle ci a été animée par Paul Émile, Coopérateur, membre du groupe et organiste, par le biais  des chants, la participation des uns  et des autres pour les lectures.
Le partage du repas qui s’en est suivi se fait à la table de la communauté  avec les sœurs Salésiennes (FMA)  et nous avons échangé sur les sujets d'actualités.
Dans la troisième partie de notre rencontre, nous abordons le thème de réflexion de la soirée sur la spiritualité de Don Bosco. En effet, depuis le mois d’Août 2013, nous sommes dans la 3ème  année  de préparation du bicentenaire de la naissance de Don Bosco, la spiritualité est le thème de cette nouvelle étape proposée par le Père Chavez, recteur Majeur des Salésiens. 

Pour préparer nos rencontres de Salésiens Coopérateurs, chacun reçoit plusieurs jours auparavant la fiche pour en faire une lecture personnelle. Lors de notre rencontre, chacun est invité à partager son point de vue, ainsi naît un échange entre nous.
La présence du père Calvarin a permis  au groupe d'approfondir notre questionnement par rapport à la spiritualité de Don Bosco. La spiritualité anime nos propres modèles de vie, nos attitudes à travers tous les aspects de notre vie, elle ne s'apprend pas : elle se vit.
Nous avons clôturé cette  rencontre avec les nouvelles de la Famille Salésienne transmise par Soeur Renée,  notre déléguée, puis chacun est reparti avec le  sentiment d'avoir vécu «  une pause Salésienne » au cours de cette journée.
Geneviève Parenty
Pour le groupe de Guînes