samedi 6 juin 2026

 


Extraits du livre « Don Bosco et les Salésiens  » (Morand Wirth SDB, Elle Di Ci, Torino, 1969)  Suite chapitre 16, page 203

« Les Coopérateurs Salésiens »

Une manière de tiers ordre 

Un Don Bosco ne se décourage pas. Bien que son plan ait été rayé des constitutions, il restait décidé à le mettre en œuvre, quitte à lui faire subir une métamorphose. Il envisagea donc de créer une association séparée, mais non coupée des salésiens, autrement dit une sorte de tiers ordre salésien.

Avant de trouver, en 1876, la formule définitive, il mit en chantier plusieurs ébauches successives.

A peine revenu de Rome après l’approbation de ses constitutions religieuses (1874), il esquissait une Union de Saint François de Sales. On dit que les membres du chapitre supérieur et les directeurs interrogés à ce propos montrèrent peu d’enthousiasme. Ils craignaient d’avoir affaire à une de ces confréries ou associations et dévots comme il en existait déjà tellement… Pour les détromper, Don Bosco leur fit voir le programme qu’il avait élaboré sous le titre : Associés à la congrégation de saint François de Sales. Le but de cette « association salésienne » avait de quoi les rassurer : « unir les bons catholiques en une seule pensée et en un seul travail afin de promouvoir leur salut personnel et le salut d’autre selon les Règles de la Société de saint François de Sales. »

Sur  les conseils de quelques salésiens, qui trouvaient le projet trop compliqué, Don Bosco le reprenait, le simplifiait en lui donnant le titre plus général d’Union chrétienne. On y proposait « aux personnes qui vivent dans le siècle un genre de vie qui se rapproche dans une certaine mesure de celui qu’on mène de fait dans une congrégation religieuse », et il étiat précisé qu’il s’agissait d’ « une sorte de tiers ordre à la manière antique, avec cette différence que les tiers ordres du passé proposaient la perfection chrétienne par l’exercice de la piété, alors que celui-ci a pour fin principale la vie active spécialement en faveur de la jeunesse en danger ».

Ce règlement fut retouché une nouvelle fois et intitulé Association de bonnes œuvres.

Ce n’est qu’en 1876 que Don Bosco trouva sa formulation définitive : Coopérateurs salésiens ou moyen pratique de se rendre utile à la société en favorisant les bonnes mœurs. Sans tarder, il fit imprimer le nouveau règlement et se mit en devoir d’attirer sur lui les reconnaissances officielles. Le 9 mai 1876, il obtenait un bref de Pie IX qui équivalait à un approbation par l’Eglise, de « L’Union des coopérateurs salésiens ». Il est à noter qu’au cours d’une audience, le pape lui avait suggéré d’y inclure les femmes, sans constituer un tiers ordre à part, rattaché aux Filles de Marie-Auxiliatrice, comme il en avait eu un moment l’intention.

Avec la sanction pontificale de 1976, c’était un vieux projet de Don Bosco qui se réalisait, quoique sous une forme qu’il aurait aimée différente.

 

 


samedi 30 mai 2026






Extraits du livre « Don Bosco et les Salésiens  » (Morand Wirth SDB, Elle Di Ci, Torino, 1969)  Suite chapitre 16, page 200

« Les Coopérateurs Salésiens »

L’intégration envisagée et repoussée

Les années passaient. Don Bosco menait son apostolat, aidé de collaborateurs dévoués, ecclésiastiques et laïcs. L’idée d’une association faisait son chemin dans son esprit.

Depuis 1859, il avait réussi à jeter les bases d’une congrégation religieuse dont les membres, clerc ou laïcs, menaient vie commune et se liaient par des vœux. Mais qu’allaient devenir les collaborateurs de toujours, ceux qui lui avaient permis de faire ce qu’il avait fait? Pour les dédommager en quelque sorte de la peine qu’ils s’étaient donnée, il projeta, en dépit de leur situation spéciale, de les faire entrer dans sa congrégation religieuse. De fait, les constitutions soumises à Rome en 1864 contenaient un chapitre, le seizième, consacré aux « membres externes ». Les deux premiers articles disaient :

« 1° Toute personne, même vivant dans le siècle, dans sa maison, au sein de sa famille, peut appartenir à notre Société.

2° Elle ne fait aucun vœu, mais tâche de mettre en pratique tout ce qui, dans le règlement, est compatible avec son âge, son état et sa condition, comme de faire ou de promouvoir des catéchismes pour les enfants pauvres, de promouvoir la diffusion de bons livres, de favoriser l’organisation de triduums, de neuvaines, de retraites ou d’autres œuvres de charité qui visent plus spécialement le bien spirituel de la jeunesse ou du petit peuple . »

L’article 5 est étonnant. Il stipule que « tout membre qui, pour un motif valable, sortait de la Société, est considéré comme membre externe ».

Que va penser Rome de tout cela? Dans sa relation du 6 avril 1864, le consulteur de la Congrégation des Evêques et Réguliers écrivait à ce propos : « Je pense qu’il serait bon de supprimer tous les articles de ce numéro seize, comme ceux qui présentent une nouveauté du fait de l’affiliation de l’Institut de personnes étrangères : ce serait un véritable danger en raison des temps qui courent et des lieux peu sûrs ». Les remarques du pro-secrétaire Svegliati abondaient dans le même sens : « On ne peut admettre que des personnes étrangères au pieux Institut y soient inscrites par mode d’affiliation. »

Don Bosco se défendit. Il tenait à sauver « son » chapitre qu’il consentit cependant à mettre en appendice. Il opéra quelques changements (dont l’abolition de l’article 5) et soumit encoure une fois le tout aux autorités romaines. Finalement, pour obtenir l’approbation définitive de ses constitutions en 1874, il dut se résigner à supprimer les articles litigieux.

Ainsi échoua le projet initial de Don Bosco. Il y a cent ans, les esprits n’étaient pas disposés à accepter ce qui pouvait apparaître comme un mélange indu de régulier et de séculier, tandis qu’aujourd’hui l’Eglise encourage les « Instituts Séculiers », dans la ligne souhaitée par Don Bosco à son époque.                           

samedi 23 mai 2026

 

Extraits du livre « Don Bosco et les Salésiens  » (Morand Wirth SDB, Elle Di Ci, Torino, 1969)  Suite chapitre 16, page 200

« Les Coopérateurs Salésiens »

… A côté des prêtres, il y eut très tôt des laïcs. Ceux-ci provenaient des milieux sociaux les plus divers. Beaucoup étaient de famille aisée, voire aristocratique, tels le comte Cays di Gillatta (qui deviendra salésien et prêtre à un âge avancé), le marquis Fassati, le comte  Carolli di Vignale, le comte Scarampi di Pruney… Parmi les auxiliaires de rang plus modeste, Don >Bosco aimait à rappeler la figure d’un quincaillier, Guiseppe Gagliardi, qui consacrait aux jeunes de l’Oratoire ses temps libres et ses économies. Don Bosco pouvait citer des listes entières de noms célèbres ou obscurs . Il en conservait fidèlement le souvenir.

Les emploi de ces laïcs étaient variés et conformes aux aptitudes de chacun. Notons cependant en bonne place que Don Bosco faisait volontiers appel à leurs services pour «  faire le
catéchisme », le dimanche et même en semaine durant le carême. Il en était qui lui prêtaient main-forte dans les cours du soir. Ils aidaient aussi le directeur à « assister » les garçons pendant les offices et en récréation, organisaient pour eux des jeux ou des promenades, veillaient à leurs
besoins matériels, leur payaient parfois un bon goûter… Certains se chargeaient spécialement de leur trouver du travail, et quand ils étaient placés, de leur rendre visite afin de les maintenir en contact avec l’Oratoire.

Mais il n’y avait pas que des hommes. Autour de mamma Margherita, la mère de Don Bosco, s’affairaient des femmes, souvent elle aussi de la meilleure société, qui prenaient soin du linge et des vêtements de la maison. Il y en avait bien besoin, disait Don Bosco, car  parmi ces « pauvres enfants », certains « ne pouvaient jamais changer le lambeau de chemise qu’ils avaient sur le dos ou étaient tellement sales qu’aucun patron ne consentait à les accueillir dans son atelier ». Parmi les « coopératrices » qui se distinguèrent dans cette tâche modeste et souvent rebutante, on citait au premier rang, avec la marquise Fassati, la mère du futur archevêque Gastaldi. Celle-ci faisait laver le linge et le distribuait chaque samedi. Le dimanche,, elle passait elle-même en revue les lits des pensionnaires, puis, « comme un général d’armée », elle rassemblait ses troupes et
inspectait minutieusement la tenue et la propreté de chacun.

Beaucoup de ces auxiliaires bénévoles, tant ecclésiastiques que laïques, y allaient aussi de leur bourse. Tel prêtre donnait pour les gosses de Don Bosco tout l’argent qu’il recevait de ses parents riches. Un banquier versait une pension régulière. Les économies d’un artisan étaient mises au service de plus pauvres que lui. L’abbé Borel, qui était caissier de l’Oratoire à ses débuts, était bien placé pour apprécier  toutes  ces générosités.

L’expérience quotidienne du dévouement de ces hommes et de ces femmes va faire jaillir dans l’esprit de Don Bosco des idées nouvelles.

…. À suivre

 

samedi 16 mai 2026


 

L'histoire des salésiens coopérateurs, la série des 150 ans continue avec une rétrospective qui remonte aux intentions initiales de Don Bosco, avec des extraits d'ouvrages anciens du réseau.

Bonne lecture!

Extraits du livre « Don Bosco et les Salésiens  » Morand Wirth SDB, Elle Di Ci, Torino, 1969

page 199

« Les Coopérateurs Salésiens »

Déconvenue de Don Bosco

On attendait le « salésien dans le monde », ce fut le « coopérateur salésien » qui arriva… Voilà qui pourrait servir à illustrer la déconvenue de Don Bosco dans un projet qui lui tenait à cœur. C’est un fait qu’en voulant créer des salésiens, appartenant de plein droit à sa congrégation, mais qui ne soient ni liés par des vœux ni astreints à la vie commune, Don Bosco a connu, disons un demi-échec. L’habileté manœuvrière de l’Italien et la ténacité du Piémontais ont dû s’incliner
devant la fermeté manifestée par ceux qui estimaient que son plan était inacceptable. Le projet était peut-être en effet irréalisable, du moins à cette époque.

L’union des coopérateurs salésiens naquit officiellement en 1876, peu de temps après
l’approbation définitive de la Société salésienne et à un moment où l’Institut des Filles de Marie-Auxiliatrice était déjà en bonne voie. Mais elle était le point d’aboutissement d’une longue
histoire qui a commencé aux premiers temps de l’Oratoire.

 

Les premiers aides non religieux

Avant que sa congrégation prit forme, entre 1841 et 1859, Don bosco ne veillait pas seul sur ses centaines de garçons. Comment l’aurait-il pu? Pour le seconder, il trouva des auxiliaires
bénévoles, désireux de consacrer une partie de leur temps au service de la jeunesse pauvre.

Les premiers d’entre eux furent naturellement des prêtres. Leur tâche consistait surtout à
prêcher, à confesser, à catéchiser. Certains se passionnèrent pour cet apostolat, tels Guiseppe
Cafasso, Pietro Merla, Francesco Marengo, Luigi Nasi, Lorenzo Gastaldi (futur archevêque de Turin), Ignazio et Giuseppe Vola, Ciacinto Carpano, Michelangelo Chiatellino, Giovanni Battista Borel… Ce dernier a droit à une mention particulière. Conseiller et ami de la première heure, l’abbé Borel resta longtemps un des collaborateurs les plus fidèles de Don Bosco. Lors de la
maladie qui faillit l’emporter en 1846, c’est à  lui qu’il confia la garde de son Oratoire. Très estimé du saint, qui disait retirer de se sentretiens « des leçons de zèle sacerdotal, de précieux conseils, des encouragements au bien », Borel avait en outre le don de charmer ses jeunes auditeurs par un verve typiquement piémontaise.

 

…. À suivre

 

lundi 11 mai 2026


FONDATION 1841

HISTOIRE  : La naissance des Coopérateurs Salésiens remonte aux origines mêmes du projet apostolique de don Bosco en faveur des enfants pauvres et abandonnés, l’Œuvre des Oratoires, où il fait travailler dès le début, à Turin, des hommes et des femmes très différents et parfois très éloignés entre eux, qui y collaborent chacun selon ses possibilités. Elargissant son œuvre, il se rend compte non seulement du besoin croissant de coopérateurs (prêtres et surtout laïcs) liés à la mission salésienne, mais aussi de la nécessité de les unir dans une association pour donner plus de force à leur action. En un premier temps, il les conçoit comme des " Salésiens externes " de la Congrégation de saint François de Sales, fixant sa configuration juridique en quelques articles des Constitutions. Mais, le refus du Saint-Siège le conduit à les organiser dans une Pieuse Union des Coopérateurs Salésiens (aujourd’hui ACS) avec un Règlement spécifique, approuvé par Pie IX en 1876. Leur nombre augmenta rapidement, avec leur participation effective, rendant possible la naissance et le développement d’ateliers d’arts et métiers, de sociétés de secours mutuel, de colonies agricoles, de typographies, d’écoles de jour et du soir, d’oratoires, d’hospices, de missions et d’orphelinats. En 1895, le 1er Congrès international des Coopérateurs sanctionne leur engagement à contribuer à la solution des grands problèmes sociaux engendrés par l’avènement de l’industrie. Une action, inspirée des idéaux de liberté, justice et fraternité, qui sont des valeurs chrétiennes, qui se poursuit aujourd’hui encore au niveau de structures économiques, scolaires, sociales, politiques et de médias.

IDENTITÉ : Le Règlement de Vie Apostolique rédigé en 1986 qui, dans la fidélité aux intentions du fondateur, accueille le magistère du Concile Vatican II, dessine l’identité des Coopérateurs comme étant des personnes humainement mûres; des chrétiens à la foi vive et convaincue; des laïcs conscients de leur vocation de baptisés appelés à participer à la mission de l’Église dans le monde; des salésiens authentiques qui poursuivent la sainteté en partageant et en apportant partout la sollicitude éducative qui est une prérogative du projet apostolique de don Bosco. Un élément fondateur de leur expérience de foi et de leur façon d’être et d’agir est la " salésianité ", à savoir le patrimoine de valeurs spirituelles et pédagogiques laissé en héritage par don Bosco et par mère Maria Domenica Mazzarello (co- ondatrice, avec don Bosco, de l’Institut de Marie Auxiliatrice), qui les conduit à privilégier les domaines d’action suivants: la famille, pour favoriser sa croissance comme communauté de personnes fondée sur l’amour et sur les relations éducatives; l’école et les institutions éducatives, pour soigner la formation intégrale des jeunes grâce à une pédagogie spécifiquement salésienne; les centres de jeunesse, pour occuper sainement et de manière créative le temps libre, ouvert aux valeurs de l’amitié, de la solidarité, de l’engagement pour les autres; la paroisse et l’oratoire, où collaborer à l’animation de groupes de jeunes en alliant éducation et évangélisation; la communication sociale, qui crée culture et diffuse des modèles de vie entre le peuple, pour apporter dans le monde des médias l’amour de la vérité, le souci éducatif, l’option pour les messages positifs; la politique, les services sociaux, le volontariat, pour rendre les institutions plus attentives au bien commun, aux jeunes, à la dimension préventive dans la solution des problèmes; le monde du travail, pour témoigner et promouvoir une éthique du service, la solidarité avec les plus faibles et l’attention envers les besoins des chômeurs, en surmontant les logiques de pure efficacité économique.

STRUCTURE L’unité de base de l’ACS est le centre, qui regroupe les Coopérateurs œuvrant sur un territoire déterminé et qui constitue la cellule vivante de l’Association, le lieu où advient l’échange formatif et opérationnel. La vie et l’activité du centre sont réglées et animées par le Conseil local. Les centres sont regroupés au niveau provincial, s’appuient sur l’Ispettoria (" Province ") des Salésiens, et sont animés par le Conseil provincial. La nation ou région, qui assure le contact et la communion entre les diverses réalités de la province, est une structure qui naît comme Conférence nationale dans les pays où se trouve un nombre élevé de Coopérateurs (Italie, Espagne, Pologne, Argentine) et comme Conférence régionale dans des pays comme l’Inde et le Brésil. La Consulte mondiale, constituée d’autant de membres élus qu’il y a de régions de la Congrégation salésienne, et de cinq membres nommés par le Recteur Majeur, a pour fonction d’animer l’ensemble de l’Association et de coordonner les initiatives de formation et apostoliques, sous la conduite du Recteur Majeur des Salésiens.

DIFFUSION : L’ACS compte environ 30.000 membres et est présente dans 58 pays ainsi répartis: Afrique (6), Amérique du Nord (13), Amérique du Sud (11), Asie (8), Europe (18), Océanie (2).

ŒUVRES  :Les Coopérateurs Salésiens se mettent habituellement au service des œuvres des Salésiens de don Bosco (SDB), avec parfois des fonctions de responsabilité. Dans certaines situations, surtout dans le tiers monde, ils dirigent des oratoires, des écoles et des maisons familiales.

 


 


 

VIe Congrès Mondial des Salésiens Coopérateurs – Bulletin salésien en ligne https://share.google/Z5JbGeONBfImVP6d1

Notre délégation française auprès de Don Fabio Attard, Elisabeth, Danièle, le père Noël et Stéphanie ! Bonne rencontre au groupe de travail francophone!


 

jeudi 19 mars 2026

 Samedi 7 mars, nous étions une petite vingtaine ; membres des centres de Caen, de Centre-Atlantique et de Giel, réunis pour une journée de récollection à l'initiative de Manu Philippart, sdb, délégué du groupe de Giel. Il avait invité le père Miguel Olaverri, sdb, archevêque émérite de Pointe-Noire qui nous a entretenu du premier successeur de Don Bosco. Comment Don Rua peut-il nous éclairer dans la succession et la transmission de l’esprit de Don Bosco dans les œuvres dont nous devons faire fructifier l’héritage ? Comment être à la hauteur de nos prédécesseurs et adapter leur message au temps présent ?

Conférences, célébration, temps de prière et d'adoration mais aussi de convivialité. Un beau moment de partage en région, que nous pourrions bien renouveler.



mercredi 4 février 2026

 Etienne se confie ! Merci pour ton témoignage!


"Chers tous, samedi en la fête de Saint Jean Bosco, j'animais un temps d'échange sur le thème de la "présence salésienne" devant une soixantaine de catéchistes du diocèse de Gironde. Une première depuis ma promesse en juin dernier. Bien que préparé, j'appréhendais un peu cette rencontre... Des craintes vites balayées tellement la pédagogie de Jean Bosco trouve encore et toujours toute son actualité et sa pertinence. Les échanges ont été riches, passionnés (notamment autour de l'affectivité), beaucoup ont soif de découvrir la richesse salésienne, d'y trouver de l'énergie pour soutenir leur mission auprès des jeunes. J'entame cette semaine avec une force nouvelle et inattendue je dois le reconnaître. Notre mission de Salésien Coopérateur est belle, elle est une lumière pour notre monde. Fraternellement."


dimanche 1 février 2026

 Messe télévisée à Lyon en présence des coopérateurs de Lyon : à voir dans "Le Jour  du Seigneur"  : https://www.lejourduseigneur.com/messes/messe-du-1er-fevrier-2026-a-lyon